Informations et pétitions autour de la protection des animaux.
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexionRéférencement

Partagez | 
 

 Présidentielles 2007 - environnement et programme: à droite

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Aurel
Graphiste
Graphiste
avatar

Masculin
Nombre de messages : 122
Age : 36
Date d'inscription : 04/09/2006

MessageSujet: Présidentielles 2007 - environnement et programme: à droite   Jeu 26 Avr - 19:08

Les textes ci-dessous sont des extraits tirés exclusivement des programmes officiels des candidats. Ils ont été recueillis sur leur site web respectif et n’ont pas été modifiés. Ils sont publiés à titre informatif, afin de comparer les diverses propositions des candidats en matière environnementale, d‘écologie et de protection animale, valeurs défendues par Chez Sophie. Toutes les remarques et critiques constructives sont évidemment les bienvenues. Si vous voyez un oubli merci de vous manifester. Wink

Mon idée initiale était de transcrire ici les extraits des programmes des candidats présents au second tour. Cependant, dans un souci de précision, il m’a paru intéressant d’y ajouter les extraits de programmes des deux plus gros candidats éliminés ayant donné consigne de vote au second tour (respectivement Philippe de Villiers et Olivier Besancenot, pour Nicolas Sarkozy et Ségolène royal) François Bayrou et Jean-Marie le Pen (qui sont arrivés troisième et quatrième) n’ayant donné aucune consigne a ce jour, il ne ma pas paru pertinent d’associer leur programme a un des deux candidats du second tour. Si l’un deux se prononce dans les jours qui viennent, les parties relatives à la protection de l’environnement dans son programmes seront évidemment citées ici.


Nicolas Sarkozy

(source www.sarkozy.fr)

7. Répondre à l’urgence
du développement durable
Le développement durable doit devenir une dimension essentielle de toute l’action publique. Ce n’est pas un choix,c’est une urgence,une nécessité.Mais ce que nous
pouvons choisir, c’est d’en faire une chance pour la croissance et nos emplois.
Je créerai un grand ministère du Développement durable, pour que l’environnement ait les moyens de ses ambitions.
Notre politique énergétique conciliera l’indépendance et le développement durable.
Nous augmenterons la part des énergies renouvelables, isolerons les bâtiments anciens, mais nous renouvellerons aussi le parc nucléaire. Grâce à la clairvoyance de nos prédécesseurs, nous avons la chance de maîtriser cette énergie déterminante pour le futur car elle ne perturbe pas le climat et garantit en partie notre autonomie énergétique. Ceux qui vous disent qu’ils vont renoncer au nucléaire vous font, au mieux, de fausses promesses, au pire mettent gravement en danger notre indépendance.
Je souhaite que la responsabilité de ceux qui polluent puisse être mise en cause de manière illimitée. Je créerai une fiscalité écologique pour inciter les
Français à adopter des comportements vertueux, notamment une TVA à taux réduit sur les produits propres. Nous investirons dans la recherche sur les
technologies propres. Nous développerons les transports en commun et les transports alternatifs à la route, tout en aidant les transporteurs routiers à acquérir des véhicules propres.

Enfin, nous devons agir au niveau international pour que les grands pays s’engagent dans la réduction des gaz à effet de serre et la protection de la biodiversité.

Une organisation mondiale de l’environnement doit voir le jour et je proposerai que les produits venant de pays qui ne respectent aucun engagementen matière écologique soient pénalisés.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aurel
Graphiste
Graphiste
avatar

Masculin
Nombre de messages : 122
Age : 36
Date d'inscription : 04/09/2006

MessageSujet: Présidentielles 2007 - environnement et programme: à droite   Jeu 26 Avr - 19:09

Philippe De Villiers appelle à voter N. Sarkozy au second tour

Extrait des parties de son programme en relation avec l’environnement :

(source: www.pourlafrance.fr)

268
Mettre fin aux politiques de réintroduction d’espèces sauvages qui se font au détriment des pratiques pastorales (ours dans les Pyrénées, loup dans les Alpes).

Défendre les traditions populaires, notamment la chasse:
275
Mettre en place une véritable filière interprofessionnelle de la chasse, afin que tous les acteurs économiques soient correctement défendus.
276
Instaurer un climat de confiance entre le Ministère de la Ruralité et les chasseurs, afin de privilégier la gestion contractuelle de la chasse plutôt que le vote de nouvelles lois qui seraient inutiles et qui affaibliraient les lois en vigueur. Les ministres de l’Ecologie n’ont jamais respecté leur parole dans le cadre des accords passés avec les chasseurs ; demain l’Etat respectera la parole donnée et ne cèdera plus aux lobbies anti-chasse.
277
Sauvegarder tous les modes de chasse et de pêche dans un esprit de préservation de la culture française.
278
Lever les obstacles administratifs et financiers et lancer des campagnes de communication qui donneront envie à des non chasseurs de venir découvrir cette façon de mieux connaître la nature en baissant le prix du permis de chasse de 50% et en simplifiant la chasse accompagnée (qui permet de chasser avec une arme pour deux) ainsi que l’examen du permis de chasser. Faciliter l’accès aux territoires de chasse.
279
S’opposer à l’instauration d’un jour de non chasse obligatoire.
Remettre à plat la directive « oiseaux » et la directive « Natura 2000 »
280
Remettre à plat les deux directives (la directive « oiseaux », directive européenne 79/409 du 6 avril 1979 sur la protection des espèces d’oiseaux sauvages, de leur habitat, de leur nid, et de leurs œufs ; et la directive « Habitats », directive européenne 92/43 du 21 mai 1992 sur la conservation de tous les habitats et espèces sauvages) qui ont créé le réseau « Natura 2000», afin de permettre à chaque Etat de fixer lui-même ses dates de chasse et de garantir enfin la continuité de la chasse et de la pêche dans les zones Natura 2000.
281
Appliquer le principe de subsidiarité pour le calendrier de chasse en s’appuyant sur les dernières données scientifiques du groupe ORNIS. Un certain nombre d’espèces migratrices pourraient ainsi être chassées dès le mois d’août et jusqu’au mois de février tout en respectant l’état de conservation des populations.
282
Faire preuve de souplesse en régionalisant un certain nombre de dates de chasse, à l’image de ce qui a été fait pour les grives dans les 16 départements du Sud Est de la France pour 10 jours de chasse en plus en février…
283
Mettre en place un Observatoire National de la Faune Sauvage qui soit réellement objectif et qui valide les études concernant les oiseaux migrateurs, sans aucun parti pris idéologique.
Associer les chasseurs à la gestion des territoires ruraux
284
Préserver le modèle des 10 000 associations communales de chasses agrées (ACCA) afin que la chasse demeure une activité populaire, accessible financièrement à toutes les bourses ainsi que les 70 000 associations locales qui concourent à l’animation de nos campagnes. La chasse est un formidable atout pour de nombreuses régions françaises en complément des productions agricoles et forestières, à condition de rester démocratique et populaire.
285
Renforcer la vocation de protection de la nature des associations de chasse qui sont en permanence sur le terrain, et qui seront systématiquement consultées par les responsables publics au même titre que les autres associations de protection de la nature. Les associations de chasse seront également systématiquement consultées pour l’élaboration des politiques d’aménagement du territoire qui doivent prendre en compte les espaces naturels ordinaires et la faune sauvage qui y vit.
286
Associer les fédérations départementales à la promotion de l’environnement dans les établissements scolaires.
287
Associer tous les acteurs de la ruralité et notamment les chasseurs dans la gestion des zones périurbaines - chaque année, ce sont des milliers d’hectares qui disparaissent - et dans la mise en œuvre des politiques agricoles et forestières, dans le cadre des instances officielles nationales, régionales et départementales, car ils sont des défenseurs de la faune sauvage et des habitats naturels que les mondes agricoles et forestiers écoutent.
Modifier la législation sur les espèces protégées
288
Rendre l’Etat financièrement responsable des dégâts causés par les espèces protégées qui prolifèrent. Il est normal que des procédures simplifiées d’indemnisation soient mises en œuvre pour que les propriétaires, les agriculteurs, les bergers, les pisciculteurs et les chasseurs bénéficient de compensations financières, lorsque l’Etat gère mal son propre patrimoine.
289
Lancer un plan de gestions des espèces, protégées on non, dès lors que leur prolifération cause des dégâts sur un territoire donné, en associant aux mesures de régulation ceux qui sont concernés plutôt que de payer des fonctionnaires pour éliminer les animaux excédentaires.
290
Refuser la création d’un droit spécifique pour les animaux dans le Code civil en considérant que l’arsenal législatif et règlementaire pour lutter contre la maltraitance animale est suffisant ; et s’opposer à la multiplication des directives et règlements communautaires sur le bien être animal, notamment en matière d’élevage, au nom du principe de subsidiarité.
Créer une police rurale de proximité

291
Placer la police de la chasse, qui veille au respect de la protection de la faune sauvage, de la pratique de la chasse et qui lutte contre le braconnage, sous la tutelle opérationnelle de la Gendarmerie et sous l’autorité départementale du préfet. Aujourd’hui mise en œuvre à la fois par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), par le Conseil supérieur de la pêche (CSP), par la Gendarmerie, par les agents de l’Office national des forêts (ONF) en forêt domaniale, par les gardes-chasse particuliers (sur les territoires dont ils assurent le gardiennage) ainsi que lieutenants de louveterie, qui organisent et contrôlent les battues administratives ordonnées par arrêté préfectoral ou communal, la police de la chasse deviendra une véritable police rurale de proximité, dont l’Etat assurera l’intégralité de la charge financière.
292
Créer au sein de la police rurale de proximité un pôle « environnement », qui sera chargé de la prévention comme de la répression au niveau de la surveillance des espaces naturels, en bénéficiant si nécessaire des moyens de la police scientifique de la Gendarmerie.
293
La police de la chasse et de la ruralité étant placée sous la tutelle opérationnelle de la Gendarmerie, faire de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) le fer de lance de la promotion et du développement de la chasse dans le cadre des nouvelles politiques agricoles et forestières. La recherche appliquée deviendra son orientation prioritaire au sein du ministère de la Ruralité et les fédérations de chasseurs conserveront une majorité d’influence au sein de son Conseil d’administration.
L’environnement
Sortir du « tout pétrole » et du « tout nucléaire »
294
Sortir du « tout nucléaire » en lançant un grand plan de développement des énergies renouvelables afin de réduire la consommation d’énergie nucléaire. Sortir du « tout pétrole » en réduisant la consommation de pétrole. Réduire également les autres énergies fossiles.
Lancer un grand plan de développement des énergies renouvelables
295
Multiplier par 4 à l’horizon 2020 la quantité d’énergie (chaleur, carburant, électricité) issue de ressources renouvelables : l’énergie éolienne, l’hydraulique, le solaire photovoltaïque, le solaire thermique, les biocarburants, la biomasse et la géothermie. La part des énergies renouvelables passerait ainsi de 10% aujourd'hui (dont 90% de chauffage au bois et d’électricité hydraulique) à 40% en 2020.

Multiplier les dégrèvements fiscaux
296
Créer une dynamique en mettant en œuvre une fiscalité écologique susceptible de donner un signal fort et stable à destination du monde économique et des ménages qui accompagnera dans la durée les avancées technologiques nécessaires au développement des énergies renouvelables. Il faut mettre à la dissociation entre croissance et respect de l’environnement en multipliant les dégrèvements fiscaux pour les investissements en faveur de l’environnement.
Améliorer le recyclage des déchets
297
Lancer un grand programmes de recherche sur le recyclage des déchets en développant une formule alternative à l’incinération des ordures ménagères et en s’appuyant sur le «tri civique et naturel».
Obliger l’Etat et les collectivités à donner l’exemple
298
Concevoir les nouveaux bâtiments publics autour de préoccupations environnementales afin d’économise 30% d’énergie par rapport à une construction traditionnelle : choix d’une exposition qui limite les dépenses de chauffage, mise en place d’un système de récupération d’énergie, de détecteurs de présence qui permettent l’allumage de la lumière, de détecteurs de lumière permettant d’ajuster l’intensité selon la lumière, de toitures couvertes de végétaux qui assurent une parfaite isolation phonique et thermique, de systèmes de diffusion de l’eau potable qui limite sa consommation…
299
Lancer un programme de diagnostic environnemental sur les bâtiments publics afin de réduire de 20 % leurs consommations d’eau et d’énergie en renforçant l’isolation, en modifiant les distributeurs d’eau, en mettant en place des éclairages automatiques…
Instaurer un moratoire sur l’EPR
300
Instaurer un moratoire sur l’EPR (réacteur pressurisé européen) tant que la question des déchets nucléaires n’est pas réglée.
Appliquer le principe de précaution sur les OGM
301
Appliquer le principe de précaution sur les OGM, en refusant les expérimentations en plein champ.
302
Remettre en cause les autorisations de commercialisation d’OGM accordées par l’Europe de Bruxelles. Les Français, qui sont hostiles aux OGM à plus de 80%, ont le droit de refuser leur commercialisation sur le territoire national.
303
Améliorer la traçabilité des aliments. A l’heure actuelle, l’étiquetage des produits génétiquement modifiés ne pas obligatoire pour les ingrédients et aliment où un OGM est présent fortuitement et dans des proportions ne dépassant pas 0,9 %. Et les produits animaux ou provenant d’animaux nourris avec des OGM (viande, lait, œufs, beurre, crème, biscuits, plats préparés ou encore aliments pour bébé) sont exemptés de l’étiquetage. Or, 80% des OGM entrent dans la chaîne alimentaire par le biais de l’alimentation animale, sans que les consommateurs en soient informés.
Faire payer les pollueurs
304
Protéger l’environnement contre les lobbies mondialistes (pollutions maritimes, etc.) en instaurant le principe «pollueur-payeur». Il faut faire payer les responsables des grandes pollutions.
305
Faire appliquer le principe de la co-responsabilité «affréteur-armateur» en cas de pollution maritime.
Développer le ferroutage et le transport fluvial
306
Lancer un grand plan de développement du ferroutage afin de limiter la pollution engendrée par les poids lourds : à l’heure actuelle, les camions constituent 70% des transports de marchandises.
307
Développer le transport fluvial, qui est très peu polluant mais qui reste encore trop peu utilisé en développant des voies à grand gabarit et en développant les liaisons entre les différents réseaux.
Mettre l’environnement au cœur de l’école
308
Sensibiliser les jeunes au respect de l’environnement en enseignant les petits gestes quotidiens. Quelle que soit la filière, les jeunes recevront, du primaire à la classe de terminale, une heure hebdomadaire d’enseignement des gestes qui permettent de sauver la planète de la pollution et des dérèglements climatiques. L’environnement, c’est d’abord une éducation…
309
Créer dans chaque département, à l’image de la politique menée par Philippe de Villiers en Vendée, une Ecole Départementale du Patrimoine Naturel qui apprendra aux jeunes à apprécier et à protéger leur environnement.
Faire de la France une Nation pilote en matière de sécurité écologique
Face aux risques de catastrophes naturelles qu’entraîne le réchauffement climatique, créer, au sein de l’armée française, une expertise nationale de pointe permettant à nos militaires de se porter au secours des populations victimes de catastrophes climatiques (tsunamis, submersions de territoires, marées noires, cyclones…), dans des conditions de professionnalisme, de rapidité et d’efficacité exemplaires. Il s’agirait de jeter les bases d’un véritable corps d’intervention de « casques verts » appelé à se mettre au service des populations du monde menacées par les dérèglements climatiques. (mesure n°330)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aurel
Graphiste
Graphiste
avatar

Masculin
Nombre de messages : 122
Age : 36
Date d'inscription : 04/09/2006

MessageSujet: Re: Présidentielles 2007 - environnement et programme: à droite   Lun 7 Mai - 13:29

Suspect ça me paraît mal barré pour la protection animale, et l'environnement en general...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elodie
Modérateur
Modérateur


Féminin
Nombre de messages : 131
Age : 33
Date d'inscription : 01/09/2006

MessageSujet: Re: Présidentielles 2007 - environnement et programme: à droite   Mar 8 Mai - 10:32

Sad Moi aussi... il va falloir tout recommencer...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Présidentielles 2007 - environnement et programme: à droite   

Revenir en haut Aller en bas
 
Présidentielles 2007 - environnement et programme: à droite
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» LES ELECTIONS ! ! ! !
» [Accessoires] Alessi (nouveautées 2007)
» Programme papillon et jardins
» Trophées ASPA 2007 Décathlon en queue de peloton
» GIORGIO Braque X Labrador M 23/09/2007

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Actualité :: Votre Actualité-
Sauter vers: